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Blanquer en campagne aspergé de mousse au marché de montargis. 2 hommes en garde à vue (video)

▶L’ex-ministre de l’Education s’est fait asperger de mousse, par deux enseignants, alors qu’il menait campagne sur le marché de Montargis, dans le Loiret, où il est candidat de la majorité présidentielle pour les législatives.

«Une campagne électorale est un moment de bonheur démocratique par l’échange. Ça se passe bien ici à Montargis à la rencontre des citoyens. Je viens d’être agressé par deux individus qui veulent casser cela. Ne l’acceptons pas. Vive le calme, vive le respect, vive la démocratie», a écrit ce 4 juin sur Twitter l’ex-ministre de l’Education nationale, Jean Michel Blanquer, après avoir été pris à partie «par deux enseignants»

 

Ainsi que le rapporte la presse régionale et comme en témoignent des images diffusées sur les réseaux sociaux, le candidat de Renaissance dans la 4e circonscription du Loiret a été aspergé de mousse.

La scène s’est déroulée devant un établissement de la Banque populaire où un homme en chemise blanche a sorti de son sac de quoi asperger l’ancien ministre de mousse, alors qu’un autre prononçait à son endroit des paroles difficilement audibles.

 

Dans une autre vidéo partagée sur Twitter, on peut voir Jean-Michel Blanquer adresser des remontrances à des interlocuteurs hors champ, avant de s’essuyer le visage recouvert d’une substance blanche.

 

Selon l’antenne locale de France Bleu, deux personnes ont été placées en garde à vue après l’incident. Le procureur de la République de Montargis Loïc Abrial a confirmé à l’AFP l’ouverture d’une enquête pour «violences aggravées».

 

«Monsieur Blanquer a reçu de la chantilly ou de la mousse blanche. Il a déposé plainte. Deux personnes inconnues des services sont en garde à vue», a-t-il précisé. L’ancien ministre de Jean Castex a porté plainte, a de son côté rapporté France info.

Sur les réseaux sociaux, Jean-Michel Blanquer a reçu le soutien du Premier ministre Elisabeth Borne, qui a écrit :

«Le débat, la confrontation des idées sont toujours des richesses. La violence physique ou symbolique n’a pas sa place dans notre démocratie.»

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